Le cancer : cette pathologie si facilement incomprise (2ème partie)

Publié par FF800060 le

Magnifying glass over a newspaper, focusing on the word 'CANCER' in bold print.

Le cancer : cette pathologie si facilement incomprise (2ème partie)

Magnifying glass over a newspaper, focusing on the word 'CANCER' in bold print.

Article écrit par Sébastien Moret, accompagnant en santé à Amiens

Temps de lecture : 8 minutes

Retour sur cette pathologie qu’est le cancer. Nous avons vu précédemment que tout naît du chaos, qu’une intelligence de vie, cohérente, agit, et qu’il faut mettre en avant le côté vibratoire et passer à un paradigme post-matérialiste. Le docteur Hamer l’avait bien démontré depuis des années. Mais comme le disait Schopenhauer, la vérité passe par trois étapes, d’abord elle est ridiculisée, ensuite elle est violemment combattue et enfin, elle est acceptée comme une évidence. Je vous laisse deviner à quelle étape en sont les représentants et défenseurs de la médecine allopathique conventionnelle et l’industrie pharmaceutique par rapport au discrédit accordé par leurs soins aux techniques et thérapeutiques non conventionnelles et complémentaires basées sur la biologie et le vivan

Ma déception dans l’interview

Ce qui me chagrine avec cette interview diffusée sur Tocsin Média (évoquée dans la première partie de l’article, je vous remets le lien ici : https://www.youtube.com/watch?v=d8Ap1iZkCBw&t=2135s), c’est que ce sont les sempiternelles accusations d’un agent extérieur qui reviennent en permanence sur le tapis de la réflexion. Nous répétons sans cesse les mêmes erreurs et nous espérons des résultats différents. Cela s’appelle la folie. Et si c’était cela l’erreur. De toujours chercher le ou les coupables ailleurs ? Et si pour une fois, nous prenions notre responsabilité individuelle ? Et si j’étais le seul et unique responsable en cas d’apparition d’une pathologie ? Dans cette question, je vais exempter les situations telles que les malformations, les traumatismes, les accidents, les intoxications et les irradiations.

Lors de la phase de crise qu’est le cancer, et encore plus au moment de l’annonce, il est quasiment impossible de réfléchir comme ceci. Il faut gérer la crise. Dans un premier temps, nous accueillons et nous encaissons. Dans un deuxième temps, en fonction de nos expériences, de nos vécus, de nos fragilités déjà présentes, de notre périnatalité, de notre généalogie, alors nous agissons pour notre salut, qui est soit la vie, soit la mort.

Pinkish virus particle with spike proteins against a dark background, illustrating a microscopic pathogen

Dans cette interview, ce que trouve révolutionnaire ce journaliste, c’est qu’on retrouve desdits pathogènes, des micro-organismes en lien avec les cellules cancéreuses et qui agissent dans le mécanisme de prolifération. Ce qui remet l’accent sur un responsable extérieur à ma problématique : c’est à cause d’Helcobacter Pilori si j’ai un cancer de l’estomac, c’est parce que j’ai un papillomavirus, que s’est manifesté un cancer du col de l’utérus, c’est parce que j’ai le virus de l’hépatite que s’est traduit dans mon organisme un cancer du foie… Je ne suis pas en accord avec ces thèses.
Je rappelle que la science nous prouve que nous avons 10 fois plus, en nombre, de micro-organismes (bactéries, mycobactéries, champignons, virus et parasites) en nous et sur nous que de nombre de cellules dans tout notre corps. Sans eux, nous ne serions pas là. C’est de cette coopération entre nos cellules et ces micro-organismes que découle notre vie. Et la volonté d’éradication permanente de ce règne myco-micro bactérie viral nous entraîne vers notre perte. Nous sommes bien aise d’avoir Helicobacter Pilori au sein de notre organisme. Si nous ne l’avions pas, il y aurait un déséquilibre, tout comme Escherishia coli dans l’intestin. Les micro-organismes ont leur intérêt et leur raison d’être.

Green-tinted electron microscope image of rod-shaped bacteria clumped together, showing cylindrical bacilli.

Et je vais vous parler de la 4ème loi biologique du Docteur Hamer. Pour lui, les micro-organismes interviennent pour réparer les tissus, ce ne sont pas nos ennemis et les responsables de nos déséquilibres. Au contraire, ils sont en train de nous aider. Et quoi de mieux qu’une analogie pour éveiller votre curiosité. 
« Ce n’est pas parce qu’en arrivant sur le lieu de la bataille après que celle-ci ait eu lieu et que j’observe des mouches sur les cadavres, que je dois en déduire que ce sont les mouches qui ont tué toutes ces personnes ».
Ces mouches, dans ce cas viennent épurer ce qui est mort et nécessite un nettoyage. Pour Hamer, et c’est là, tout l’intérêt de comprendre le vivant et ses règnes, les micro-organismes sont là pour nous aider à nettoyer et épurer. Ce sont nos alliés. Serait-il enfin temps de stopper ces guerres contre ce qui nous amène à l’équilibre ? Bien sûr, en cas de surinfection bronchique avec une fièvre à 40°, un traitement est utile pour limiter les dégâts et éviter la mort. Mais dans ce cas, c’est une notion d’urgence. Cependant, je vous invite à réfléchir de la sorte et de comprendre « pourquoi » ou «pour quoi » tel ou tel organisme est présent à tel ou tel moment.

Pour revenir à cette interview, le journaliste évoque les parasites (les vers, les oxyures, les amibes, etc…) leur imputant la cause de ces proliférations cellulaires. S’ils sont présents, c’est qu’il y a une raison. Les éradiquer coûte que coûte peut créer d’autres troubles (la logique est la même avec les bactéries, les virus et les myco-bactéries). Il existe des études, effectuées notamment en Afrique, sur l’utilisation des antiparasitaires. Il a été remarqué, chez un grand nombre de personnes, lors de déparasitage effectué, qu’il y avait une recrudescence de maladies par la suite chez ces mêmes personnes (des allergies, des rhumes, des troubles intestinaux, etc…). Les résultats de ces études nous invitent donc à réfléchir à l’équilibre trouvé à l’instant T par le vivant en amenant ces hôtes afin de répondre à une fragilité.

Les émotions et les ressentis : l’oubli récurent

Set of four yellow smiley balls showing different emotions: sad, happy, angry, and anxious/concernedFace icons without text.

Dans la compréhension de la biologie (signifie littéralement « expression du vivant »), il est souvent évoqué et précisé que c’est la fonction qui crée l’organe. C’est-à-dire que ce qui va être créé va répondre à une fonction. Cela va être utile.

En parlant de fonction, si nous rajoutons le préfixe -Dys (qui veut dire difficulté), nous observons dans le dictionnaire que ce mot, dysfonction, n’est pas très clair. D’ailleurs, tous les correcteurs rejettent ce mot. À mon sens, la fonction est toujours juste, donc la dysfonction n’a pas de valeur voire, n’existe pas. L’organe n’est pas le problème mais son fonctionnement et son dysfonctionnement peuvent l’être. Quel est l’intérêt d’amener un fonctionnement différent ? Si vous me suivez sur ces 2 articles, vous comprenez que c’est dans un objectif d’adaptation et d’évolution, mais également de survie, de gain de temps. Mais alors, quelle peut être la cause ? Car à ce jour, beaucoup d’énergie est déployée pour comprendre le fonctionnement du cancer pour très peu de résultats probants et encourageants. Peut-être faut-il chercher dans la fonction ?

Notre génome contient beaucoup d’informations. Dans la matière, certaines choses ont été éliminées et d’autres ont été conservées. Vous ne serez pas surpris de constater que nous n’avons plus de queue, que nous n’avons plus cette paupière de batraciens, que nos branchies n’existent plus, et pourtant, la mémoire de ces fonctions existe au sein de notre génome et au sein de nos cellules. Ce n’est pas parce que nous n’arrivons pas à tout décoder que cela n’existe pas. Penser de la sorte serait réduire la réalité, et pourtant, à l’ère de la physique quantique, de l’analyse du microscopique qui agit de façon différente par rapport au macroscopique, de la réalité corpusculaire et vibratoire de tout ce qui nous entoure et de nous même, le doute subsiste. Il faut donc s’appuyer sur l’épigénétique, cette science qui nous montre et prouve que l’environnement est l’influence principale de l’activation ou de l’inactivation de l’expression des gênes. Pourquoi l’expression d’un gène suppresseur de tumeurs est inactivé ? Pourquoi l’expression d’un oncogène est activée ? La résultante de ces deux modifications amène une prolifération cellulaire. C’est qu’il y a une cause. Et que faisons-nous ? Nous nous acharnons sur les conséquences : métabolisme mitochondrial, consommation excessive de glucose, métastases, fabrication de vaisseaux sanguins, micro-organismes etc… et nous passons à côté de la cause au détriment de la santé des patients.

De ce fait, la cause originelle ne serait-elle pas d’origine vibratoire en lien avec les émotions et les ressentis ? C’est pourtant ce qu’évoquait dans son livre « L’enquête vérité », le Professeur David Khayat, cancérologue des stars et des fortunés, aujourd’hui retraité. Il évoque notamment qu’il avait observé que la plupart voire toutes les personnes qu’il a pu soigner avaient vécu un énorme stress en amont du diagnostic de cancer. Et c’est ce que le Docteur Hamer a posé comme théorie validée de manière empirique par lui-même (et par d’autres depuis) avec sa 1ère loi.

Lors d’un échange que j’ai pu avoir avec Joanic Masson, psychologue clinicien et spécialiste en médecine taoïste, il me précisait que pour la médecine chinoise, 80% des maladies étaient d’origine émotionnelle et une étude est sortie récemment prouvant que les maladies étaient à 75% d’origine émotionnelle.

Avec ces connaissances, à nous d’agir pour nous. Si nous avons créé cette fragilité, alors, nous avons la réponse en nous pour inverser le processus, aller vers la guérison et l’équilibre en santé.

Clear blue sky with a few fluffy white clouds.

Lors d’un échange que j’ai pu avoir avec Joanic Masson, psychologue clinicien et spécialiste en médecine taoïste, il me précisait que pour la médecine chinoise, 80% des maladies étaient d’origine émotionnelle et une étude est sortie récemment prouvant que les maladies étaient à 75% d’origine émotionnelle.

Avec ces connaissances, à nous d’agir pour nous. Si nous avons créé cette fragilité, alors, nous avons la réponse en nous pour inverser le processus, aller vers la guérison et l’équilibre en santé.

Ne restons tout de même pas sans rien faire

Il y a deux paramètres principaux où nous pouvons agir : 
– l’alimentation, c’est-à-dire ce qui va nourrir notre corps.
– l’environnement, c’est-à-dire ce qui va nourrir notre âme et notre esprit.

Afin de comprendre l’origine du sur-stress, pister dans la chronobiographie, c’est-à-dire le vécu, la périnatalité et la psycho-bio-généalogie, devrait être la base de toute thérapeutique.

À ce jour, toutes les médications qui sont proposées sont là pour soutenir. Je ne vais pas parler des propositions de destruction massive de la médecine actuelle que sont la chirurgie (couper), la radiothérapie (bruler) et la chimiothérapie (empoisonner). Cela doit être utilisé avec parcimonie (si vous avez une masse qui comprime l’aorte abdominale, si vous avez une masse entraînant une occlusion, alors, oui, dans ces cas extrêmes, la chirurgie et l’action forte sont le meilleur recours), or, ce sont à ce jour les outils principaux, que vous ayez une masse comme une orange (même sans danger ou une masse de la taille d’une tête d’épingle). Il y aurait un article entier ou une formation complète sur la chimiothérapie et son action sympathicotonique ainsi que sa toxicité avec un pH inférieur ou égal à 2. Je n’évoquerai pas non plus, l’hormonothérapie et l’immunothérapie qui viendront hacker le système sans résoudre l’origine de la problématique. Tant que la cause et l’origine ne seront pas modifiées, nous ne ferons que pallier la problématique.

Je vais essayer et tenter d’amener une réflexion. Je ne suis pas là pour vous dire quoi prendre et encore moins d’arrêter une thérapeutique. Cela se fait avec le partenariat de votre médecin qui doit vous garantir la santé. Cependant, réfléchir n’est pas (encore) interdit, mais peut être dangereux (vous le verrez dans la 3ème partie).

Open weekly pill organizer with days labeled Sun–Fri and scattered colorful pills nearby on a white surface.

Cependant, certaines choses peuvent être mises en place quotidiennement sans attendre la maladie. Lors d’une maladie, certaines thérapeutiques sont difficiles à mettre en place dû à la faiblesse du corps humain. Alors débutez dès maintenant : 


Rééquilibrage de l’acidose : toute pathologie se développe dans un milieu acide (ph<7,2). Modifions notre alimentation, arrêtons les acidifiants corporels. Mangez bio, local, de saison et cuisinez entre autres et dans un premier temps. Consultez un naturopathe qui vous aiguillera.

Stimulation orientée du système immunitaire : cela peut être fait par l’intermédiaire de l’hormèse qui est l’art de sur stimuler, de stresser (utilement) le corps avec des périodes courtes mais intenses (travail respiratoire type Wim Hof, exposition au froid par des douches ou des bains, de l’activité physique de très courte durée et d’intensité élevée, etc..)

Vitamines : à ce jour, il existe beaucoup de recherches et de résultats éprouvés. Je nomme souvent le Docteur Guillaume Fond pour ses travaux en psychonutrition et ses recherches sur les déséquilibres en micronutriment dans l’organisme. Je vous invite à vous rapprocher de ses travaux.

Jeûne : comme cela ne rapporte rien, il y a peu de recherches. Et quand les résultats sont probants, alors ils sont invisibilisés. Il existe des documentaires enrichissants notamment de Guy De Lestrade sur Arte et de Fabien Moine aux Éditions Exuvie. Le jeune a plein de vertus, notamment les jours précédents et lors de chimiothérapies. Rapprochez-vous également des travaux du Professeur Gabriel Perlemuter.

Activité physique : je parle d’activités physiques et non de sport. Une marche, du jardinage, du bricolage, tout cela est activité physique. J’ai eu en soins des papis et mamies bien plus en activités que des jeunes se disant sportifs.

Rééquilibrer les échanges cellulaires : avec tout ce que je viens de dire précédemment.

Assainir l’environnement : stoppez les pollutions, qu’elles soient atmosphériques, alimentaires (produits pesticidés), émotionnelles (laissez-vous traverser, accueillez et agissez), familiales (la loyauté envers sa famille peut-être ce qui nous détruit le plus), etc…

Sun breaking through dark clouds, with bright rays streaming across a dramatic blue sky.

A ce jour, beaucoup de recherches sont effectuées sur des protocoles médicamenteux. Malheureusement pour vous c’est que ce sont des produits tombés dans le domaine public alors que ce qui ressort est la preuve d’une efficacité majeure dans les cancers. Les médications et les dernières recherches évoquées dans l’interview sont :

Le bleu de méthylène : c’est la plus vieille molécule fabriquée. Elle agit sur le fonctionnement de la mitochondrie qui est l’élément central du déséquilibre. Ça ne coûte rien, ne rapporte rien aux labos, mais est très efficace. Je vous invite à écouter les travaux du Docteur Laurent Schwartz, spécialiste du cancer à ce sujet.

– Le fenbendazole (et sa version pour les humains le mébendazole) : les études montrent son efficacité.

L’iverméctine : c’est l’une des molécules les plus vendues dans le monde et a été considérée au moment du covid par les instances étatiques comme dangereuse. Avec le nombre de personnes qui ont pris cette molécule, et le peu d’effets secondaires, ce médicament est largement moins dangereux que le Doliprane qui lui tue tous les jours.

Les antiparasitaires en général : ils agissent sur les micro-organismes et les vers. Ces médications performantes nous montrent bien que les parasites et dits pathogènes interviennent dans le mécanisme cancéreux mais n’en sont pas la cause. Cela reste intéressant lors de la phase de crise. Le spécialiste en France est le Professeur Philippe Humbert.

La vitamine C à haute dose en intraveineuse : Interdite en France mais autorisée partout… Rien de plus à ajouter. À vous, malades, d’éduquer vos médecins et de demander ce qui fonctionne pour votre santé.

L’aspirine : a des effets anti-cancéreux. A été bannie et évoquée comme toxique et dangereuse, en cause, son action fluidifiante au niveau du sang. Cependant, c’est une molécule très intéressante.

Cette liste non exhaustive d’actions à mettre en place et de molécules anciennes (qui ne sont plus prometteuses car elles prouvent leur efficacité depuis longtemps) est un point de départ à vos recherches et vos enrichissements personnels pour gérer la crise de manière intelligente et intelligible de votre cancer. Des actions jugées préventives mais en fait cohérentes et logiques sont à mettre en place jusqu’à la fin de vos jours.
Une grande partie de ces traitements et bien d’autres sont également à retrouver dans les différents livres du Docteur Vincent Reliquet (Tome 1, 2, 3 et 4 des Chroniques de médecine contestataire)

Oeuvrez à la vie avec la vie pour la vie.

Retrouvez d’ici quelques jours, la 3ème partie, et non des moindres, celle où j’amènerai l’idée que réfléchir est dangereux et entrevoir différemment ce qui nous entoure est dangereux, qu’il faut vivre et non survivre, et qu’il faut reprendre sa souveraineté. Nous nous sommes rendus malades, à nous de reprendre notre équilibre en santé.

Silhouetted figures raise a large glowing light bulb against a blue, cloudy sky, symbolizing a bright idea or innovation.
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