Le cancer : cette pathologie si facilement incomprise (1ère partie)

Publié par FF800060 le

Close-up of a magnifying glass over a newspaper, highlighting the word 'CANCER?'.

Le cancer : cette pathologie si facilement incomprise
(1ère partie)

Close-up of a magnifying glass over a newspaper, highlighting the word 'CANCER?'.

Article écrit par Sébastien Moret, accompagnant en santé à Amiens

Temps de lecture : 5 minutes.

C’est le premier article que j’écris sur cette pathologie. J’aime ces derniers temps aborder les pathologies de civilisation. Après la maladie d’Alzheimer et l’obésité entre autres, je pose ma plume sur le cancer. Cependant, j’ai déjà posé une réflexion lors des Rencontres autour de la santé, ces évènements santé, amenant une autre vision du vivant, que j’organise chaque fin d’année. Et comme je souhaite porter une vision en lien avec la biologie et la cohérence du vivant, vous pouvez retrouver cette rencontre en digital en cliquant sur ce lien (https://www.sebastienmoret.com/product/le-cancer-lopportunite-devoluer/). Vous aurez 2h de contenu afin de comprendre que cette maladie est une opportunité d’évoluer.

Mais pour ne pas faire redondance et mettre en article ces 2 heures, je vais aborder une autre facette, une facette que je n’avais pas forcément abordée et expliquée car il me manquait des éléments de réflexion. Et je viens tout juste de les avoir. 
Si vous avez habitude de lire ce que j’écris (je vous en remercie chaleureusement, et si cela vous parle et vibre chez vous, pensez à faire votre part colibri et transmettre à votre entourage, car cette approche pourrait aider à la guérison de ceux qui vous entourent), alors vous savez que j’amène une autre vision du vivant, que j’amène un questionnement et surtout, je cherche comme le disait Hippocrate, la cause de la cause. Et c’est avec une vision holistique, globale, biologique et physique du corps humain et de la réalité de ce que peut nous amener la science aujourd’hui, que je vais aborder cette expression du vivant qu’est le cancer.

Solid black image used as a placeholder for missing content.

Mon envie de remettre au centre la recherche de la cause de la cause fait suite à l’écoute d’une émission sur Tocsin Média (https://www.youtube.com/watch?v=d8Ap1iZkCBw&t=2135s) dont l’invité sur l’émission de curiosité scientifique est Christophe Dubuit, journaliste et auteur du livre « Pourquoi la médecine officielle échoue face au cancer ». Les échanges intéressants m’ont donné l’eau à la bouche et les idées ont fusé au sein de mon cerveau J’attendais ses dernières découvertes, ses dernières trouvailles scientifiques et j’ai été déçu, car je n’ai rien appris de nouveau. Ce n’est pas de la prétention, mais depuis ma sortie de la kinésithérapie, j’approfondis mes connaissances dans l’objectif d’accompagner au mieux les personnes désireuses de mettre en lien leur symptôme et l’origine de leur fragilité.
Alors, prêt à comprendre pourquoi j’ai été déçu et comprendre quelle est (ma vision de) l’origine de cette multiplication cellulaire qu’est le cancer ?

Au commencement, il y eut le chaos.

Bright cosmic explosion at the center with an orange-yellow glow and green-blue nebula radiating outward.

Tout a un commencement et tout a une finalité. Lors de ma lecture du livre « Dieu la science les preuves » d’Olivier Bonnassies et Michel-Yves Bolloré, ils évoquent, dans leur première partie de livre, le Big Bang. Les premiers scientifiques qui ont élaboré ces théories ont été arrêtés, interdits d’exercer, enfermés, isolés au goulag, tués pour avoir osé prétendre qu’il y avait une origine dans la création de l’univers. Ce qui était inconcevable pour les matérialistes de l’époque. Cela n’est pas sans rappeler certains grands noms de la science qui avaient émis d’autres hypothèses tels l’héliocentrisme avec Copernic qui une fois prouvé a permis de comprendre que l’acharnement des représentants et de la bien-pensance, la réduction au silence ou le meurtre de ces sachants l’avait été au nom d’un scientisme de conformité ou d’une croyance dominante dans le seul but de garder la société sous son joug (« l’Église » pour ne pas la nommer).

Donc, dans ce livre, les preuves en lien avec une science qui sort du matérialisme ambiant, montrent que tout est juste et qu’il n’y a aucune place au hasard. Si dans les constantes mathématiques et physiques, un seul chiffre change à la dixième décimale, rien, je répète rien de ce que nous avons sur notre Terre et dans l’Univers ne peut exister, cela remet vite la place du hasard au placard de la création.

Tout est juste.

Et de ce chaos, non anarchique mais très bien ficelé par une intelligence imperceptible mais réelle, vont se créer les univers (donc nous sommes unis vers quelque chose) et tout ce qui existe à ce jour et a pu être mis en lumière par la cosmologie. 

Pourquoi je vous parle de cela ? Car le journaliste interviewé, Christophe Dubuit, évoque le fait que le cancer serait issu du chaos. Alors, cette maladie est issue de l’intelligence de Dieu, d’un créateur, d’un Père bienveillant, appelé cela comme bon vous semble, mais renier l’intelligence du corps et l’expression cohérente du vivant revient à ne pas comprendre et ne pas accepter la part divine de ce que nous sommes et que tout est juste. La problématique est que nous sommes toujours dans une approche matérialiste, corpusculaire des maladies, or nous sommes également ondes, vibrations (nous y reviendrons). Et c’est peut-être de ce côté qu’il faut investiguer.

L’intelligence du vivant versus l’anarchie imposée

Je vais prendre quelques informations transmises lors de cette interview, qui corroborent avec ce que j’exprimais précédemment et le côté logique et sans hasard du vivant. Le processus cancéreux est fascinant et en plus de trouver son origine dans un chaos, il y a la création complète d’un système qui le rend quasiment autonome. Cette création n’est pas sans rappeler la magie de la rencontre de 2 gamètes qui aboutit à la perfection qu’est le corps humain. Une cellule qu’est l’ovule, qui donne tout l’environnement (membrane, noyau, mitochondries, appareil de Golgi, etc.) et un morceau d’ADN encapsulé dans la tête d’un spermatozoïde, donnent, après l’activation de l’ovule par le matériel génétique masculin, le début d’une prolifération cellulaire intelligente et intelligible. L’être humain ne serait-il pas issu d’un processus cancéreux extrêmement bien organisé ?

Pour décrire succinctement les créations et les modifications lors d’un processus de prolifération soit-disant anarchique, voici une liste non exhaustive mais exposée dans l’interview sus-cité des diverses créations et des divers fonctionnements :
– Création de vaisseaux sanguins : angiogénèse pour se nourrir.
– Les cellules sont plus gourmandes en glucose que la normale
– Elles peuvent créer des colonies de cellules dans d’autres organes : métastase
– La cellule cancéreuse leurre et manipule le système immunitaire pour lui échapper
– Il y a une augmentation du métabolisme cellulaire avec un dysfonctionnement des mitochondries intracellulaires.
– Il est retrouvé dans la plupart des cas, des agents dits pathogènes, des parasites (souvent des vers) et des micro-organismes (tels que des bactéries, des myco-bactéries, des virus)

Detailed 3D illustration of a cell with a blue membrane and red-yellow particles inside, representing intracellular activity.

Quand on regarde tout ce qui se met en place, cette création ne peut pas être anarchique et ne peut être que l’oeuvre d’une intelligence bien supérieure à la nôtre. Sans faire de prosélytisme et de mettre en tête une croyance qui n’est que mienne et pas vôtre, ne serait-ce pas l’œuvre du Divin ? D’autant plus que ces cellules sont dites immortelles et qui seul est immortel dans notre vision immatérielle ? Je vous laisse trouver votre propre réponse. Cependant, si ces cellules sont immortelles, le message de cette analogie ne serait-il pas dans un premier temps de nous intimer d’arrêter d’avoir peur de la mort ? Cette peur est tellement présente que la biologie amène à la création de ce type de cellules afin de nous amener vers l’éternité. À l’heure du transhumanisme, ceci est un leurre. La mort fait partie de la vie, et notre vie dépend de ce que nous souhaitons en faire. Quoi qu’il arrive, quand nous sommes sortis du ventre de nos mères et que nous avons décidé de prendre notre premier souffle, nous avons signé le contrat de vie, et quoi qu’il arrive, nous rendrons notre dernier souffle à un moment ou à un autre. Ce qui se passe entre ces eux moments-là, ne dépend que de nous.

Pour moi, le cancer est un enseignement, mais il est vrai que sur l’instant, cet enseignement ne peut être compris par le mental humain. 

Close-up of weathered hands counting coins in the palm of one hand.

Alors pourquoi certaines personnes qui étaient condamnées à quelques mois de vie vivent-elles encore plusieurs années après avec une disparition complète du processus cancéreux ? Et pourquoi à l’inverse, des personnes qui ont un diagnostic de cancer non invasif et « simple » à soigner se retrouvent-elles 3 mois après ce diagnostic prêtes à être enterrées, entourées de leur famille pleurant ce drame ?

L’influence vibratoire primordiale face à la science

Dans tout ce qui a été évoqué avant, il manque une chose essentielle. Et trop souvent, c’est par cet oubli principal que l’abord de cette (et de manière générale la) pathologie est incomplète et que la guérison n’est que trop rarement effective.
Dans la physique de l’infiniment petit (physique quantique) qui se comporte différemment de la physique classique mais qui influence cette physique de la matière, nous sommes à la fois onde et corpuscule. Nous sommes donc matière et vibration. N’avez-vous jamais ressenti un frisson devant quelque chose qui vous terrifiait ? N’avez-vous jamais eu les joues qui chauffent et qui rosissent à la vue d’une personne qui vous émeut ? N’avez-vous jamais été pris d’un coup de colère sans raisons ? Tout cela est une manifestation matérielle d’une vibration immatérielle. Ce n’est pas parce que je ne le vois pas et que je ne peux matérialiser l’émotion d’origine qu’elle n’existe pas. Ce n’est pas parce que la science ne le prouve pas par absence de modèles cohérents, que cela n’existe pas.

Je lisais il y a peu une phrase du Docteur Mathieu Molimard (dont je vous invite à voir le CV et le pedigree d’influence auprès des lobbys pharmaco-industrielles ainsi que ses accointances étatiques), qu’il fallait faire le ménage dans les universités qui proposent des DU (diplôme universitaire) de médecines alternatives car cela posait problème : soit la pratique est validée scientifiquement et c’est de la médecine, soit elle ne l’est pas et on peut faire de la recherche mais pas un enseignement. Cela va encore restreindre les possibilités de soins holistiques issus des médecines conventionnelles, non conventionnelles et complémentaires. Et ce, au détriment de la santé de la personne qui cherche à aller mieux.

A single water droplet hovering just above blue ripples on a calm water surface.

Pour rappel, « ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de modèles, que cela n’existe pas ».  Et c’est tout le problème de la science d’aujourd’hui. Je tiens cette réflexion de Sylvie Henry, femme de feu Marc Henry, que j’ai eu l’occasion d’interviewer pour mon documentaire, et qui a étudié le formidable pouvoir de l’eau. Et comme l’expliquait Isabelle Robard, avocate et spécialiste européenne du droit de la santé, « si on attend de prouver toutes les pratiques par une étude randomisée en double aveugle (le nec plus ultra de la science matérialiste), alors nous avons le temps de mourir avant d’être soigné ».

Male scientist wearing safety goggles examines glass labware in a chemistry lab with blue lighting at night.

Cette science a quand même eu le culot il y a quelques années de faire des études pour prouver que les méridiens de la médecine chinoise existaient. Je vous rappelle que des milliers d’années d’empirisme suffisent pour nous indiquer que cela est vrai. Par besoin de validation par cette science. D’ailleurs, l’empirisme, que les matérialistes le veuillent ou non, est de la science. J’ai pour habitude de préciser, lorsque j’étais kinésithérapeute et encore aujourd’hui, que je ne sais ce qui a influencé la guérison de mon patient. Est-ce parce que je l’ai accueilli avec un sourire? Est-ce parce que j’ai pris le temps de l’écouter ? Est-ce la poignée de main d’accueil ? Est-ce la technique ? Est-ce les conseils prodigués ? Je n’en sais rien et comment quantifier ? Cependant, la personne évolue tout de même vers son équilibre en santé.

À mon sens, et je ne suis pas le seul, il est temps de changer de paradigme. Passons du matérialisme au post-matérialisme.

Dans la deuxième partie, nous évoquerons la compréhension de la triade organe-psychisme-cerveau, mes déceptions au sein de cette interview, l’impact des émotions et des ressentis, les dernières recherches prometteuses et quelques conseils.

Article écrit sans Intelligence Artificiel

Colorful 3D micro scene with rod-shaped bacteria and spherical particles glowing in neon blues, purples, and oranges.
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