Le cancer : cette pathologie si facilement incomprise (3ème et dernière partie)

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Blue pencil with red eraser erases the word 'cancer' from a white page, symbolizing cancer prevention or elimination.

Le cancer : cette pathologie si facilement incomprise (3ème et dernière partie)

Blue pencil with red eraser erases the word 'cancer' from a white page, symbolizing cancer prevention or elimination.

Article écrit par Sébastien Moret, accompagnant en santé à Amiens

Temps de lecture : 10 minutes

Troisième partie et fin de cet article sur le cancer. Nous avons vu précédemment que tout naît du chaos, qu’une intelligence de vie, cohérente, agit, et qu’il faut mettre en avant le côté vibratoire et passer à un paradigme post-matérialiste. Nous avons vu, dans la deuxième partie, l’importance des micro-organismes, l’impact des émotions et les différents traitements que la science prouve par ses recherches mais qui sont oubliés et omis par la médecine. Pour cette troisième partie, c’est avant tout une réflexion biologique et philosophique. Le plus grand malheur dans l’évolution de la médecine moderne allopathique est l’hyper-spécialisation et la disparition de la philosophie. Ce qui est un art est malheureusement, et avec le consentement des acteurs principaux, en train de devenir une profession techniciste et déconnectée de l’humain. À mes yeux, la grande problématique est que les représentants des professions conventionnelles ferment la porte aux nouvelles approches et à la coopération avec les professions non conventionnelles (la preuve avec le livret coécrit entre l’Ordre des kinés et la Mivilude sur les thérapeutiques illusoires en masso-kinésithérapie, thérapies que beaucoup utilisent et qui ont montré leur preuve empirique : https://www.ordremk.fr/wp-content/uploads/2026/04/tableau_techniques_illusoires_final-030426.pdf). Je parle des représentants et non des acteurs présents quotidiennement sur le terrain. Malheureusement, l’épée de Damoclès brandie par les instances reste le plus grand danger à l’intérieur de ces professions, perdant de ce fait leur liberté de soigner en leur âme et conscience, la personne qui est venue les consulter. Pour en avoir fait partie, j’ai vu ce que les instances peuvent faire. Et surtout, j’ai vu, au moment du covid, un grand nombre de mes confrères qui, n’étant pas en accord avec l’imposition vaccinale, ont été contraints et forcés de faire quelque chose qui n’allait pas dans leur conviction, se retrouvant dans une situation de dissonance cognitive violente pour leur cerveau. 

J’en appelle au retour à la raison, à la mise en avant des recherches pertinentes, et à une coopération plutôt qu’une guerre entre médecine conventionnelle, médecine non conventionnelle et médecine complémentaire dans l’unique but d’amener la santé à son prochain. La 2ème loi de la jungle (qui en fait est la première) ne serait-elle pas celle de l’entraide ?

Several hands of different ages clasped together in a circle, symbolizing teamwork and unity.

Dans la nature, la spécialisation aboutit à l’appauvrissement

La problématique de la spécialisation à l’échelle du vivant est résumée par le Professeur Didier Raoult dans son livre Homo Chaoticus. Ce formidable ouvrage nous permet d’apprendre notamment que plus un organisme vivant se spécialise, plus son patrimoine génétique s’appauvrit. J’en suis tombé de ma chaise en lisant cela. Car j’aurais juré l’inverse. En fait, avec un peu de recul, cela est cohérent. 

Si un organisme se spécialise, il va éliminer ce dont il n’a plus besoin. Car dans sa spécialisation, il va devenir un « expert » dans une fonction. Mais qui dit fonction, ne veut pas dire fonctionnement. Pour qu’un organe fonctionne, il a besoin de tous les autres, un foie sans tout ce qui l’entoure ne sert plus à rien, une artère sans sang n’a plus d’utilité. Dans le corps, les organes sont spécialisés dans une fonction, mais ont besoin des autres pour optimiser un fonctionnement.

Il fut un temps où les professionnels de santé pouvaient avoir plusieurs casquettes, ce qui faisait toute la spécificité et l’ouverture de tous. Je vais prendre pour exemple le Professeur Jean Seignalet, qui était médecin et biologiste. C’est grâce à ses 2 spécificités qui étaient encore possibles à son époque, qu’il a pu faire toutes les découvertes et qu’il a pu avoir une méthodologie, une réflexion et une approche multipolaire pour mettre en place toutes les expériences qu’il a pu faire. Et il a résumé tout cela dans un ouvrage de référence qui s’appelle L’alimentation ou la troisième médecine.

Row of ancient marble busts on display pedestals, lit from the side in a dark museum.

La problématique d’une médecine qui se spécialise est qu’elle s’appauvrit dans son patrimoine et son programme. L’hyper spécialisation amène des dysfonctionnements. L’être humain saucissonné dans son parcours de soins et son corps en diverses catégories et systèmes sans concertation aucune avec les acteurs qui sont là pour l’aider, pâtit de cette schizophrénie médicale. Et les traitements qui sont censés l’aider finissent par créer un déséquilibre. C’est la prise en charge globale de l’être humain, dans ses dimensions physiques, psychiques, émotionnelles, énergétiques, vibratoires et spirituelles qui amèneront la guérison face à ce genre de maladie.

Profitons de la coopération inter-professionnelle pour optimiser la prise en charge de chacun. La santé d’autrui, en tant que soignant, devrait être notre seul but, notre seul objectif et ce, peu importe les moyens mis en place. Personne ne sauvera personne. Seul le malade se sauvera. Cependant, nous, professionnels de santé, nous sommes là pour guider et optimiser ce retour à l’équilibre. J’ai trop entendu, par exemple, de patients brulés par les rayons lors de chimiothérapie, me dire que c’était dans l’intimité d’une transmission au creux de l’oreille par une infirmière de l’hôpital, qu’ils avaient été réorientés vers un coupeur de feu afin d’atténuer les effets secondaires délétères de ce genre de thérapeutiques. Cela n’est plus possible au 21ème siècle, à l’heure où la médecine vibratoire fait son (grand retour ?) apparition.

Réfléchir différemment peut être dangereux

Close-up of a vintage typewriter with a sheet of paper that reads the word 'crisis'.

Penser différemment est problématique et cela m’a valu 2 ans et demi de procès auprès de l’ordre des kinés que j’avais pourtant quitté. Problématique non pas au sens politique du terme, c’est-à-dire gouverner, non pas au sens scientifique car un nombre incalculable d’études existent et montrent une autre manière de soigner, problématique au sens et au niveau institutionnel. Oser peut mettre en difficulté, mais cette difficulté vécue me permet, à ce jour, de vous amener un soin et une approche cohérente, dans laquelle vous pouvez reprendre votre souveraineté et votre pouvoir guérisseur.

Et, si à ce jour je me permets de vous faire ce type d’article en trois parties, c’est justement parce que je pense différemment. Et même si vous n’êtes pas en accord avec tout ce que je dis, et être d’accord à 100 % n’est pas le but, au moins, cela amène à réflexion plutôt qu’à une certitude et une absence de réflexion.

J’avais entendu une fois, je ne sais plus qui en est l’auteur, que lorsque vous avez politique et sanitaire dans la même phrase, il fallait fuir ce qui allait être proposé. Le politique est là pour légiférer et assurer la paix et le bien-être dans la cité, et c’est ce qu’on lui demande. Cependant, lorsqu’il légifère à l’opposé de ce que la science admet et confirme, et que ce qu’il met en place est basé sur du scientisme et non sur la science, cela devient dangereux, et nous l’avons vu ces derniers temps. La politique devient la nouvelle religion, et quand il s’agit de santé, il y a des règles qu’il faut respecter. Or la politique fait fi de tout cela. D’où la raison que ces 2 mots ne peuvent trouver sens commun lorsqu’ils sont associés.

D’ailleurs, réfléchir autour des thérapeutiques utilisées dans le traitement des cancers m’a valu une critique acerbe d’un pharmacien lorsque j’avais donné une conférence organisée par l’Association Naturopicardie intitulée : Et si nos émotions étaient à l’origine de nos symptômes ? J’avais appelé à une réflexion des représentants médicaux et paramédicaux afin de savoir s’il était judicieux de proposer des médicaments sympathicotoniques lorsque la prolifération cellulaire avait lieu en période où le corps était en alerte donc en sympathicotonie (pour comprendre, je vous invite à écouter cette vidéo : https://www.sebastienmoret.com/product/comprendre-differemment-la-maladie-et-la-pathologie/), ce qui, par effet additionné, peut renforcer le contexte de prolifération que l’on cherche à éteindre. J’appelais à une réflexion sans exprimer et proposer aux personnes de stopper leurs thérapeutiques. J’ai appris, par la voix de ce même pharmacien, qui a eu le courage de venir me l’exprimer, mais des mois après et le mal était déjà fait, qu’il avait précisé à l’organisateur que j’étais « dangereux ». Il avait compris, par son prisme, quelque chose que je n’avais pas dit. À ce jour, avec les moyens dépensés par la médecine pour soigner les cancers, à peine 50% des personnes atteindront le stade de rémission (qui n’est pas une guérison). À qui profite le crime ? Les Américains disent « follow the money », alors on va suivre où va l’argent.

Dis-moi, combien ça rapporte un cancer ?

Il ne faut plus se cacher derrière la réalité. Une personne avec un cancer, c’est une manne financière pour Big Pharma. Ça peut choquer, mais c’est la réalité. Le complexe pharmaco industriel préfère une population malade qu’en bonne santé car la deuxième ne rapporte rien (la preuve avec l’efficacité du jeûne en thérapeutique encadrée prouvée par la science et non promu par les instances). D’ailleurs, les géants de cette industrie fabriquent les produits chimiques dangereux ainsi que les médicaments pour contrecarrer ces produits dangereux. La boucle est bouclée, le chat se mord la queue.
Nicole Delépine a écrit dans l’ouvrage « Le cancer, un fléau qui rapporte » que l’argent était une problématique. D’ailleurs, certains médicaments valent 54000€ la dose, et ce, parfois, pour allonger de quelques jours la vie d’une personne très âgée en stade terminal.
Je vais vous donner un exemple personnel : ma mamie a eu un diagnostic de masse tumorale au niveau du poumon à 88 ans en 2009. Dans notre famille, nous sommes tous issus du milieu médical et paramédical et pourtant, nous nous sommes laissés séduire par le discours très convaincant des cancérologues. Ils ont promis 3 séances de chimiothérapie avec peu d’effets secondaires et que ce produit était nouveau et efficace. Ma mamie fait le choix de suivre leurs recommandations et, en guise de soutien à son choix, nous approuvons. De retour à la maison 2 jours après sa première chimiothérapie, la suite a été un désastre humain et sanitaire. Ce produit lui a littéralement grillé le cerveau. Elle s’est retrouvée alitée, à hurler, crier par moment sans savoir pourquoi, à ne plus se mouvoir, à perdre ses cheveux, à ne plus nous reconnaître et vivre avec des troubles du décubitus pendant plusieurs semaines. Elle a fini par mourir 3 mois après cette chimiothérapie des suites de l’empoisonnement médicamenteux administrés…
À ce jour, et ce n’est que mon avis, je pense qu’elle a fait partie d’une étude expérimentale, qui a mal tourné. Bien sûr, mon expérience m’amène un biais, mais cela a été suffisant et nécessaire pour commencer à entrevoir le monde de la maladie, dans lequel j’ai oeuvré pendant des années, différemment. Pourquoi vouloir absolument traiter par chimio une personne de 88 ans. Aurait-il été préférable d’avoir une thérapeutique multiple sans médications afin de la soutenir ? Et la compréhension de l’origine psycho-biologique aurait peut-être permis à une issue positive et différente. Quelle est la part de responsabilité de la médecine dans le cas de ma mamie ?

Group of ten diverse coworkers in pink clothing smiling for a team photo indoors.

Alors, quand la politique sanitaire du grand plan cancer sous Chirac est portée, vous savez que cela ne va pas aller dans l’objectif d’aider le patient. Quand vous savez qu’à ce jour encore, l’apport des thérapeutiques non conventionnelles et complémentaires est combattu par les instances étatiques en stipulant que ce sont des sectes et/ou du charlatanisme (https://www.lexpress.fr/sciences-sante/desinformation-en-sante-le-senat-ne-doit-pas-servir-de-tribune-a-la-promotion-de-pratiques-de-soin-PNFAFENGDBBUVKT2Y7ATTKB5IE/), que des médicaments qui coûtent 1€ à produire sont vendus 130€ (exemple du Gardasil), que le dépistage entraîne des faux positifs et des surdiagnostics alors qu’on ne jure que par cela, vous savez qu’il reste du chemin pour soigner et amener la santé aux personnes qui sont atteintes. 
D’ailleurs pour le dépistage, je vous invite à écouter cette interview de Bernard Duperrey (https://www.youtube.com/watch?v=iHwrJF6ezfs&t=2s) et de vous poser la question sur les campagnes mensuelles telles Octobre Rose et Movember (https://www.youtube.com/watch?v=qeaxVc_u4KU) et  avec ces points de vue différents mais intéressants et questionnant. Je ne cesserai jamais de le dire, ce qui est génial avec ces campagnes, ce sont les activités autour de la personne malade, et la possibilité aux femmes et aux hommes de reprendre leur pouvoir et leur souveraineté sur leurs vies, mais Dieu qu’il est dommage d’attendre d’être atteint(e) d’une maladie pour entrevoir toutes ces activités qui nous amènent la vie. Il est essentiel de valoriser les personnes avant, pas après que la maladie nous ait révélé l’important déséquilibre dans lequel nous étions.

La vie avant tout

Le cancer est une explosion de vie. Le corps ne demande qu’à vivre, l’âme ne demande qu’à vivre. Pourquoi je viens vous parler d’âme à ce moment-là ? Car c’est l’éternel oublié dans les approches en santé. Pour comprendre pourquoi je parle de l’âme, je vous invite à lire cet article : https://www.sebastienmoret.com/2024/11/28/la-maladie-le-mal-a-dit-lame-elle-a-dit/

Tel un crabe (cancer en latin veut dire crabe), lorsque la mue est venue, celui-ci quitte son enveloppe devenue trop petite, trop inconfortable pour continuer sa vie. Le cancer est la métaphore matérielle d’une mue psychique, émotionnelle et spirituelle à accomplir.

Si le cancer évoque une ode à la vie, et peut-être encore plus à la vie éternelle (j’ai expliqué dans la première partie pourquoi les cellules cancéreuses étaient dites immortelles), et encore plus dans un contexte illusionniste de l’homme augmenté et du transhumanisme qui nous est vendu en permanence (vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux) le cancer, vient nous intimer à reprendre possession de notre corps, de nos choix, de notre libre arbitre dans un monde où l’autre et notamment l’État s’immisce de manière intrusive similaire à un viol (ou à un cancer invasif) dans toutes les composantes de notre vie (travail, vie privée, santé, données, mails, messages, etc…)

Dans une recrudescence de cancer observée notamment dans les pays dits civilisés, et notamment ce qui est appelé cancer turbo depuis 5 ans, qu’est-ce qui a profondément changé à ce moment-là ? Le covid et son outil non scientifiquement éprouvé : le vaccin. L’utilisation d’un produit non scientifiquement éprouvé, une coercition des peuples pour un virus qui n’est pas aussi mortel qu’on le prétend (référez-vous aux travaux de Pierre Chaillot ; d’ailleurs la grippe de 2016 a tué plus de personnes que le covid dans ses grandes heures) et la peur qui a été instrumentalisée pour obtenir l’extorsion de consentement de la majorité de la population font qu’à ce jour, ce produit a coincé dans une notion de non-retour beaucoup de personnes. Mon observation de terrain, qui a une valeur empirique, montre que les personnes qui ont couru se faire vacciner et avaient foi en cet outil, n’ont pas eu d’effets secondaires, car ils étaient persuadés que ce produit allait les sauver. Cependant, lorsque les personnes ont douté ou que la raison de celle-ci n’était pas profondément accueillie (comme se faire vacciner pour aller au resto, en boîte, au bar, c’est-à-dire vivre pour certains), alors, les effets secondaires ont commencé à arriver. C’est là que le ressenti, l’émotion et l’influence de l’environnement prennent tout leur sens. La peur a matérialisé dans le corps et dans les organes ce que le psychisme ne pouvait plus gérer. Être en dissonance cognitive (je ne veux pas me faire vacciner mais je le dois sinon je ne peux plus travailler ou sortir comme bon me semble) et en inhibition de l’action est ce qu’il y a de plus violent lors de la prise à contrepied du cerveau face à un sur stress. Je ne rentrerai pas dans les détails pharmaco-chimiques de l’action de la Spike.

Hand raised to stop a bright, fiery orb-like energy burst against a dark blue background.

Et aujourd’hui, les études sortent, le scandale des vaccins explose, le tous vaccinés-tous protégés n’est qu’un mensonge, la non transmissibilité du virus à autrui, une foutaise. L’État, celui qui est censé nous protéger a menti pour son avidité et sa volonté d’exercer le pouvoir sur nous. Et je ne parle pas des scandales comme le sang contaminé, la chlordécone (https://www.youtube.com/watch?v=7-zl0FUClks), les pesticides, le cadmium, l’eau du robinet, Echerichiacoli dans le Perrier, le scandale des opiacés (qui ont tué en l’espace de 20 ans plus d’Américains que les 2 guerres mondiales réunies), le médiator, bref… la liste est longue de l’omerta faite par les instances qui doivent nous protéger.


À nous d’agir pour notre salut en prenant nos responsabilités.

Pour conclure ces 3 parties

Sachez qu’à ce jour, personne ne vous sauvera. D’après la Bible, le Messie est venu il y a 2000 ans, tout est écrit. Aucun thérapeute ne vous guérira. Aucune pilule, aucune piqûre ne vous soignera. Le salut viendra de vous. Seul vous avez la solution pour vous en sortir. Les professionnels de la santé conventionnels, non conventionnels et complémentaires ne sont là que pour vous guider et vous aider, les médicaments pour vous soutenir, mais les lauriers de la guérison, si vous y arrivez, seront à vous remettre. En tant que soignant, je ne peux que me soumettre à la magie de l’expression du vivant (pas au sens de la soumission par quelqu’un de supérieur, mais au sens de s’incliner face à la beauté).

C’est pourquoi, dans mon approche, je vous invite à rectifier ce qu’il y a à rectifier et à modifier la trajectoire de votre chemin si cela est nécessaire. Mais c’est vous qui agirez, l’action viendra de vous, selon vos croyances, vos envies, vos loyautés, votre vécu, votre périnatalité, votre généalogie. Tellement de paramètres rentrent en compte que nous ne pouvons que nous incliner face à ce qui est juste. L’humilité de chacun, l’envie de s’animer et d’agir pour le respect de soi et d’autrui ne peut être que placée au centre de la guérison.

Laurent Schwartz nous dit, dans son ouvrage « Choisir la vie », que le cancer est un court-circuit du schéma de la vie. J’ajoute que le cancer, à l’échelle aperçue à ce jour, est une maladie de société. Le cancer est donc le remède qui nous intime au changement individuel et sociétal. 
Cultivons le bon, le joyeux, le prospère, reprenons notre souveraineté, agissons en respect d’autrui et surtout de soi-même (soi m’aime), comprenons le vivant qui évolue de manière intelligente et intelligible depuis des milliards d’années, honorons la magie de la vie, arrêtons de nous prendre pour Dieu à la place de Dieu, faisons confiance à nos instincts, nos sens, son ressenti, exprimons aux personnes concernées les fragilités vécus, unissons-nous plutôt que de nous diviser, respectons les nuits règnes du vivant, transformons le verbe soi-nier en écoute intime de soi, osons changer, osons transformer, osons créer un monde en harmonie, libérons-nous de nos guerres intérieures pour éviter les guerres extérieures, trouvons la paix et surtout, vivons chaque jour que cette expression du vivant nous offre.

Si vous souhaitez comprendre l’origine de vos cancers, je suis à votre service pour mettre en lumière, prendre conscience et évoluer vers la guérison. Je suis là pour vous accompagner à agir, avec toutes les solutions possibles issus des thérapeutiques conventionnelles, non conventionnelles et complémentaires, en lien avec ce qui vous fait sens.

Silhouetted birds flying over a large heart-shaped balloon against a red sunset.
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